Le 15 janvier 2026, la Société d’exploitation du Transgabonais (SETRAG) a franchi une nouvelle étape dans son engagement en faveur de la protection de l’environnement. Son Directeur général, Christian Magni, a pris part à la cérémonie officielle de signature de deux conventions dédiées à la préservation de la biodiversité, organisée au ministère des Eaux et Forêts.

Cette initiative s’inscrit dans une dynamique de responsabilité environnementale renforcée, au regard du rôle stratégique que joue la SETRAG dans le transport ferroviaire national. Le réseau ferroviaire qu’elle exploite traverse en effet des zones écologiquement sensibles, riches en biodiversité et abritant de nombreuses espèces protégées, parfois menacées.
Dans son allocution, le Directeur général de la SETRAG a rappelé la responsabilité particulière de l’entreprise face à cet environnement fragile. « La SETRAG exploite le réseau ferroviaire du pays, qui traverse des territoires riches en biodiversité où vivent des espèces protégées, parfois menacées. Cette proximité impose une responsabilité : celle de concilier nos activités de transport avec la préservation de la faune et des écosystèmes », a déclaré Christian Magni.
Un partenariat stratégique contre le braconnage
La première convention a été signée avec l’ONG Conservation Justice. D’une durée de cinq ans, elle est dotée d’un budget de 283 millions de FCFA et vise principalement la lutte contre le braconnage et le commerce illégal des produits fauniques.
Ce partenariat prévoit la mise en place de patrouilles de surveillance le long du corridor ferroviaire, la formation du personnel de la SETRAG à la législation environnementale ainsi que des actions de sensibilisation destinées aux populations riveraines. Ces mesures visent à renforcer la protection de la faune sauvage et à prévenir les trafics illicites qui menacent gravement les écosystèmes gabonais.
Réduire les collisions entre trains et grande faune
La seconde convention a été conclue avec la Compagnie minière de l’Ogooué (COMILOG). Elle porte sur la réduction des collisions entre les trains et la grande faune sauvage, notamment les éléphants et les buffles, un enjeu majeur le long de la voie ferrée.
Ce programme, financé à hauteur de 400 millions de FCFA sur cinq ans, prévoit la mise en œuvre de solutions techniques et opérationnelles adaptées afin de sécuriser à la fois le trafic ferroviaire et les déplacements des animaux sauvages. Il s’agit notamment d’actions de prévention, de surveillance et d’aménagements spécifiques sur les zones les plus exposées.
Un engagement inscrit dans une vision durable
Pour Christian Magni, ces conventions traduisent une vision à long terme : « Ces accords s’inscrivent pleinement dans le Plan d’action biodiversité de la SETRAG et témoignent de notre volonté de contribuer activement à la protection du patrimoine naturel gabonais ».
Il convient de souligner que ces initiatives s’intègrent également dans le Plan d’action biodiversité du groupe Eramet, maison mère de la SETRAG et de la COMILOG. Elles illustrent la politique de Responsabilité sociétale des entreprises (RSE) portée par le groupe, fondée sur la préservation de l’environnement, le développement durable et l’implication des parties prenantes locales.
À travers ces conventions, la SETRAG confirme ainsi son rôle d’acteur économique responsable, engagé aux côtés de l’État et de la société civile pour la protection durable de la biodiversité gabonaise.
Ne révise plus seul ! Accède à une 𝐦𝐮𝐥𝐭𝐢𝐭𝐮𝐝𝐞 𝐝'𝐞𝐧𝐨𝐧𝐜𝐞𝐬 𝐝𝐞 𝐬𝐲𝐧𝐭𝐡𝐞𝐬𝐞 𝐞𝐧 𝐏𝐡𝐲𝐬𝐢𝐪𝐮𝐞-𝐂𝐡𝐢𝐦𝐢𝐞, 100% conformes au programme du Gabon. Bloqué sur un calcul ? 𝐇𝐲𝐬𝐨𝐩𝐞, ton Grand Frère IA, 𝐭𝐞 𝐠𝐮𝐢𝐝𝐞 𝐞𝐭𝐚𝐩𝐞 𝐩𝐚𝐫 𝐞𝐭𝐚𝐩𝐞 vers la solution de chaque question.
𝐡𝐭𝐭𝐩𝐬://𝐚𝐬𝐬𝐢𝐬𝐭𝐚𝐧𝐭𝐞𝐝𝐮.𝐨𝐧𝐥𝐢𝐧𝐞

