Depuis plusieurs semaines, le football gabonais traverse une nouvelle zone de turbulences, alimentée par les résultats décevants des Panthères du Gabon et, surtout, par les vives réactions de l’opinion publique. Au cœur des débats, la Fédération gabonaise de football (FEGAFOOT), dont la gestion humaine et financière est de plus en plus remise en question par les supporters, les acteurs du sport et une large frange de la population.
Pour de nombreux Gabonais, le véritable désordre ne provient ni du staff technique ni de Thierry MOUYOUMA ancien entraîneur national des Panthères, mais bien de la gouvernance de l’instance fédérale. Pourtant, sur les réseaux sociaux et dans certains cercles d’opinion, c’est l’entraîneur de l’équipe nationale qui se retrouve exposé à la vindicte populaire, présenté comme le principal responsable du récent fiasco enregistré au Maroc. Une situation jugée injuste par plusieurs observateurs avertis du football national.
En effet, la gestion du football ne se limite pas aux choix tactiques ou aux résultats sur le terrain. Elle englobe l’organisation administrative, la planification sportive, la transparence financière, la stabilité institutionnelle et la qualité des relations humaines. Autant de domaines qui relèvent directement des responsabilités de la FEGAFOOT. Or, selon de nombreux supporters, ces aspects souffrent depuis longtemps d’un manque de rigueur, de clarté et de vision à long terme.
Face à cette crise, le silence du président de la Fédération gabonaise de football interpelle. Aucune communication officielle forte n’est venue éclairer l’opinion publique, apaiser les tensions ou assumer une part de responsabilité dans la situation actuelle. Ce mutisme contraste avec la pression exercée sur l’ancien entraîneur national, dont la tête est aujourd’hui réclamée par une partie de l’opinion, comme si le problème du football gabonais se résumait à un seul homme.
De plus en plus de voix s’élèvent pour réclamer un audit approfondi et une enquête de l’État sur la gestion humaine et financière de la FEGAFOOT. L’objectif n’est pas de stigmatiser, mais de faire toute la lumière sur le fonctionnement de l’institution, d’identifier les dysfonctionnements réels et de partager équitablement les responsabilités. Pour beaucoup, seule une telle démarche permettra de restaurer la confiance, d’assainir le climat et de poser les bases d’une réforme durable du football gabonais.
Dans ce contexte, la population gabonaise en appelle directement au Président de la République, Son Excellence Brice Clotaire Oligui Nguema. Elle lui demande d’user de son autorité pour initier une enquête indépendante, transparente et crédible, afin que les responsabilités soient clairement établies. Le football, sport roi et puissant vecteur d’unité nationale, mérite une gouvernance exemplaire à la hauteur des attentes du peuple.
Aujourd’hui, la question n’est donc plus seulement de savoir qui doit partir ou rester à la tête du staff technique, mais bien de comprendre les causes profondes des échecs répétés. Car sans une réforme sérieuse de la gouvernance fédérale, les Panthères du Gabon risquent de continuer à payer le prix de dysfonctionnements qui dépassent largement le rectangle vert.
Affaire à suivre….
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