Comme à son habitude, le porte-parole de la Présidence de la République, M. Théophane Nzame-Nze Biyoghe, a animé une conférence de presse le vendredi 7 novembre dernier à Libreville. Cette rencontre, devenue un rendez-vous régulier entre la Présidence et les professionnels des médias, a permis d’évoquer les sujets majeurs de l’actualité nationale et internationale liés à l’action du chef de l’État.

Abordant d’abord le volet diplomatique, M. Nzame-Nze Biyoghe est revenu sur le récent séjour du président de la République au Vatican. Selon lui, les échanges entre le chef de l’État et les autorités ecclésiastiques ont porté sur la promotion de la paix, le dialogue interreligieux, ainsi que le rôle social de l’Église catholique dans les domaines de l’éducation, de la santé et de la cohésion nationale. Cette visite a également été marquée par la signature d’un mémorandum d’entente entre le Gabon et GKSD Investment Holding, prévoyant la construction d’un centre hospitalier moderne et la réalisation d’une smart city sur 100 000 hectares, comprenant 25 000 logements.
« Ce partenariat stratégique traduit la volonté du chef de l’État d’accélérer la modernisation du pays et d’améliorer les conditions de vie des populations », a souligné le porte-parole.
Sur le plan intérieur, M. Nzame-Nze Biyoghe a exprimé la préoccupation du président de la République face à la montée des violences en milieu scolaire, un phénomène qu’il juge incompatible avec les valeurs de respect et de discipline. Le chef de l’État, a-t-il précisé, appelle à une réponse globale fondée sur la fermeté mais aussi sur la prévention, à travers le renforcement de l’autorité éducative, la mobilisation des parents et enseignants, et la mise en place d’un dispositif d’accompagnement adapté aux jeunes.
Concernant la fourniture d’énergie, le porte-parole a annoncé d’importantes réformes structurelles visant à moderniser les infrastructures et à améliorer la gouvernance du secteur. L’une des mesures phares consistera à séparer la SEEG en deux entités distinctes, l’une dédiée à la distribution d’électricité et l’autre à la gestion de l’eau, pour une plus grande efficacité opérationnelle.
En conclusion, M. Théophane Nzame-Nze Biyoghe a réaffirmé la détermination du chef de l’État à promouvoir une gestion rigoureuse, transparente et responsable des finances publiques. Un engagement salué par le Fonds monétaire international (FMI), qui a reconnu les progrès du Gabon et réaffirmé son soutien aux efforts de redressement et de stabilité économique entrepris par le pays.
Judex MANFOUMBI

