L’ONG Aurore, dirigée par Ida Flore Maroundou, a organisé une conférence de presse pour réclamer justice dans le cas présumé de viol d’une fillette de 2 ans, accusant un huissier de justice âgé de 67 ans dans la commune d’Akanda.
Selon la mère de la victime, soutenue par l’ONG, l’incident a eu lieu en mars dernier, et malgré les preuves médicales, l’accusé a été relâché en avril, suscitant des interrogations sur l’efficacité de la justice gabonaise.
Ida Flore Maroundou a soulevé des préoccupations plus larges, notant une augmentation des violences sexuelles envers les mineurs à l’échelle nationale. Elle s’interroge sur l’impunité apparente de ces présumés auteurs.
La famille de la victime, choquée par le manque de progrès dans le dossier, a dénoncé des manœuvres douteuses entre les acteurs judiciaires. La mère de la fillette, en quête de justice, se demande s’il existe une équité dans le traitement des affaires de ce genre au Gabon.
La loi gabonaise prévoit des peines sévères, jusqu’à 30 ans de réclusion criminelle et une amende maximale de 30 millions de francs CFA, pour les coupables de viols sur mineurs. L’ONG Aurore continue de plaider pour que la justice soit rendue dans ce cas troublant.
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