Libreville – Une célébration fraternelle du Ramadan s’est transformée en scène de violence, c’est vendredi 20/2026, au domicile de Sedou Kane. Plusieurs journalistes venus partager un moment de convivialité avec celui qu’ils considèrent comme un frère et soutien ont été pris à partie par des individus non identifiés, armés d’objets contondants assimilables à des armes blanches.
Selon des témoignages concordants recueillis sur place, l’incident est survenu en pleine matinée , alors que professionnels des médias et invités échangeaient dans une atmosphère détendue. Soudainement, des individus au visage découverte ont fait irruption dans la ruelle jouxtant la résidence, semant la panique. Des coups auraient été portés, causant des blessures légères à certains journalistes, notamment des contusions et des plaies superficielles.
Au-delà du choc physique, les pertes matérielles sont importantes. Des trépieds, des caméras professionnelles, des sacs contenant du matériel de reportage ainsi que des effets personnels ont été emportés dans la confusion. « Nous étions venus dans un esprit de paix et de partage. Nous repartons blessés, dépouillés et profondément choqués », confie l’un des reporters touchés par l’agression.
La corporation dénonce un acte grave qui porte atteinte non seulement à l’intégrité physique des professionnels de l’information, mais également à la liberté de la presse. Dans un communiqué informel, plusieurs rédactions solidaires appellent à une enquête rapide et impartiale afin d’identifier les auteurs de ces violences.
Les journalistes présents lors des faits demandent expressément à Sedou Kane de collaborer pleinement avec les forces de l’ordre en mettant à leur disposition les enregistrements des caméras de surveillance installées dans la ruelle et aux abords de son domicile. « La vérité doit être établie. Si des images existent, elles doivent être remises aux autorités compétentes afin que justice soit rendue », plaide un confrère.
Pour nombre d’observateurs, cet incident intervient dans un contexte où la protection des journalistes demeure une préoccupation majeure. La liberté de la presse, pilier de toute démocratie, ne saurait s’accommoder d’actes d’intimidation ou de violences, quels qu’en soient les auteurs et les motivations.
À ce stade, aucune déclaration officielle n’a encore été faite par Sedou Kane. Les forces de sécurité, informées des faits, auraient ouvert une enquête préliminaire afin de faire la lumière sur cette agression.
En attendant les conclusions des investigations, la presse gabonaise appelle à la responsabilité, au calme et à la solidarité. Elle réaffirme son engagement à exercer sa mission d’informer, dans le respect des lois de la République, mais aussi dans des conditions garantissant la sécurité de ses acteurs.
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