« Je ne sais pas s’il vit. Je ne sais pas ce qu’on lui a fait. Pourquoi on ne veut pas que je lui vois, je ne sais pas … », confie-t-elle, la mort dans l’âme, en ce mois de décembre 2023, dans un audio devenu viral sur les réseaux sociaux. Depuis des mois, Patience Dabany, de son vrai nom Marie-Joséphine Kama remue ciel et terre pour revoir son fils Ali Bongo Ondimba, l’ancien président du Gabon, renversé le 30 août dernier par les militaires.
Depuis plusieurs mois, cette maman de 82 ans n’a plus eu l’occasion d’embrasser son enfant ou de le prendre dans ses bras. Elle a exprimé sa colère contre le président de la Transition, président de la République Chef de l’Etat, le général de brigade Brice Clotaire Oligui Nguema, l’accusant d’être à l’origine de cette situation.
« Une mère ne peut pas voir son fils ? Surtout que lui [ Brice Clotaire Oligui Nguéma, ndlr] a déclaré que l’enfant était libre. Alors, pourquoi maintenant on m’empêche ? C’est que c’est un menteur, l’enfant n’a jamais été libre », dénonce-t-elle accablée.
Patience Dabany a également critiqué le dispositif militaire entourant la résidence privée d’Ali Bongo Ondimba à la Sablière, un quartier huppé de la banlieue nord de Libreville, rappelant que depuis le 29 novembre, elle a entrepris un sit-in infructueux devant ladite résidence .
« Avant, il disait [le président de la Transition, ndlr] que c’est Sylvia qui ne voulait pas que je vois mon fils. Mais aujourd’hui Sylvia est en prison et lui est président de la République. Je m’enfous qu’il soit président de la République. Je veux voir seulement mon fils et soigner son pied », a-t-elle déclaré.
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