Depuis sa suspension provisoire, Me Gisèle Eyue tente de continuer à poser des actes de la profession d’avocat envers et contre tout alors que leur règlement intérieur énonce que tout avocat suspendu provisoirement ne peut accomplir aucun acte lié à la profession d’avocat.Pour conforter cette sanction, le Bâtonnier a informé l’ensemble des chefs de juridiction ladite sanction tout en leur rappelant son caractère exécutoire par nature .Il ne s’est pas arrêté là, il a également pondu une note d’information dans laquelle il interdit à tout avocat d’échanger tout acte de la profession d’avocat avec Me Eyue Gisèle. Depuis lors, celle-ci découvre l’envers du décor. Elle déambule et erre, inaudible, dans les salles d’audience ici et là.Certains confrères soulignent la mauvaise foi de Me Eyue Gisèle car ils rappellent que « lorsqu’elle était membre du conseil de l’ordre, elle était prompte à traquer les confrères sanctionnés pourtant à titre disciplinaire et dont les recours étaient suspensifs afin qu’ils ne posent aucun acte lié à la profession. Aujourd’hui, suspendue à titre provisoire, elle veut s’inventer une règle nouvelle pour tromper l’opinion alors qu’elle sait parfaitement la suspension provisoire au sens de notre loi n’est exécutoire par provision et n’est même pas susceptible de recours juridictionnel « .Me Eyue Gisèle compterait désormais sur ses amitiés parmi les magistrats pour s’en sortir. Mais rien n’est moins sûr car ces derniers temps les relations entre les deux corporations, écornées depuis l’arrestation de Me Mezui Mba, ont eu l’air de se réchauffer. Les magistrats ne risquent donc pas de remettre de l’huile sur le feu en s’immiscant dans les affaires internes du Barreau du Gabon.
Gabon : Me Eyue Gisèle persona non grata dans les salles d’audience?
Affaire à suivre.

