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	<title>POLITIQUE &#8211; Afrique actualité 241</title>
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	<title>POLITIQUE &#8211; Afrique actualité 241</title>
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		<title>Ntoum : Elfox Mbina au cœur d’une caravane scolaire solidaire en faveur des enfants ce samedi 10 octobre 2026</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Judex MANFOUMBI]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 09 Oct 2026 05:22:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
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					<description><![CDATA[La solidarité et l’engagement communautaire seront à l’honneur ce samedi 10 octobre 2026 dans la commune de Ntoum, à l’occasion d’une caravane scolaire consacrée à la distribution de kits scolaires&#8230; ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>La solidarité et l’engagement communautaire seront à l’honneur ce samedi 10 octobre 2026 dans la commune de Ntoum, à l’occasion d’une caravane scolaire consacrée à la distribution de kits scolaires aux enfants du premier arrondissement.</p>
<p>Cette initiative est placée sous le parrainage d’Elfox Mbina, secrétaire général de l’Union pour la République (UPR), deuxième adjoint au maire de Ntoum et fils de cette commune.</p>
<p>À travers cette action sociale, Elfox Mbina et son équipe entendent apporter un soutien concret aux familles, particulièrement en cette période de rentrée scolaire où les dépenses liées à l’éducation représentent une charge importante pour de nombreux ménages. La distribution de fournitures scolaires vise ainsi à accompagner les enfants dans leur parcours éducatif et à contribuer à de meilleures conditions d’apprentissage.</p>
<p>Un geste de solidarité au service de l’éducation</p>
<p>Dans une commune où les attentes des populations restent nombreuses, cette caravane scolaire se présente comme une initiative de proximité, destinée à répondre, à son échelle, aux préoccupations des parents et des élèves. Les kits scolaires distribués devraient permettre aux bénéficiaires de disposer d’une partie du matériel nécessaire pour poursuivre leur scolarité dans de meilleures conditions.</p>
<p>Au-delà de la remise des fournitures, cette démarche traduit une volonté de placer la jeunesse au centre des actions de solidarité.</p>
<p>L’éducation, considérée comme un levier essentiel du développement et de l’émancipation, constitue en effet un domaine dans lequel l’accompagnement des familles peut contribuer à réduire certaines inégalités.</p>
<p>Elfox Mbina, un engagement de proximité</p>
<p>Connu pour ses gestes de générosité auprès des populations de Ntoum, Elfox Mbina entend, avec cette caravane, maintenir une dynamique de proximité avec les habitants de sa commune.</p>
<p>Son engagement, à la fois politique et social, s’inscrit dans une démarche visant à soutenir les populations et à apporter des réponses concrètes aux besoins exprimés sur le terrain.</p>
<p>En associant son équipe à cette initiative, le secrétaire général de l’UPR mise sur une mobilisation collective en faveur des enfants, qui représentent l’avenir de la commune et du pays.</p>
<p>Cette caravane scolaire du samedi 10 octobre 2026 apparaît ainsi comme un rendez-vous placé sous le signe du partage, de l’entraide et de la responsabilité sociale. À Ntoum, l’initiative rappelle que la solidarité locale peut constituer un appui précieux aux familles et contribuer à promouvoir l’accès à l’éducation.</p>
<p>Pour Elfox Mbina et son équipe, l’enjeu est de faire de cette journée un moment de communion avec les populations, tout en réaffirmant l’importance de l’accompagnement des jeunes générations sur le chemin de la réussite scolaire.</p>
<p>Judex MANFOUMBI</p>
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		<title>LA MARQUE OLIGUI QUAND LE VOLLEY-BALL DEVIENT UNE LEÇON DE PROXIMITÉ</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Judex MANFOUMBI]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 26 Sep 2026 18:03:40 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
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					<description><![CDATA[À Port-Gentil, la présence du Président de la République, Brice Clotaire Oligui Nguema, aura une nouvelle fois été marquée par cette proximité directe avec les populations. Rencontres, échanges, jeunesse, forces&#8230; ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>À Port-Gentil, la présence du Président de la République, Brice Clotaire Oligui Nguema, aura une nouvelle fois été marquée par cette proximité directe avec les populations. Rencontres, échanges, jeunesse, forces vives et moments de partage : une présence qui donne un visage humain à l’exercice du pouvoir.<br />
Mais c’est particulièrement sur le terrain de volley-ball que je retrouve ce que j’appelle depuis quelque temps la « Marque Oligui. »<br />
Il y avait surtout cette ambiance chaleureuse des retrouvailles avec ses anciens collègues, ses camarades et ceux qui ont partagé avec lui une partie de son parcours. Puis, sur le terrain, l’atmosphère change : les retrouvailles deviennent jeu, complicité, sourires, encouragements et esprit d’équipe.<br />
Et c’est précisément là que cette présence prend tout son sens.<br />
Car au volley-ball, chaque geste a un sens. Et si l’on transpose ces gestes à une politique de proximité, ils racontent une manière d’être au contact du peuple.</p>
<p>Le service : donner l’impulsion</p>
<p>Tout commence par le service.<br />
Au volley-ball, le service est le premier geste qui met le jeu en mouvement. Il faut prendre ses responsabilités, donner l’impulsion et engager l’action.<br />
Dans une politique de proximité, le service peut symboliser la capacité à aller vers les populations, à prendre l’initiative de la rencontre et à donner le premier élan.<br />
Servir, c’est aussi se mettre au service des autres. C’est donner avant de recevoir, ouvrir le jeu et créer les conditions permettant à toute l’équipe d’entrer dans l’action.<br />
Voilà une première expression de la Marque Oligui : aller vers le peuple, créer le contact et mettre l’action en mouvement.</p>
<p>La réception : être à l’écoute</p>
<p>Recevoir, c’est accepter le ballon qui arrive, quelle que soit sa puissance. Dans une politique de proximité, c’est accepter d’entendre les préoccupations des populations, leurs attentes, leurs difficultés et leurs espoirs.<br />
Un Président proche est d’abord un Président qui reçoit la parole de son peuple.<br />
Voilà la première expression de la Marque Oligui : aller vers les populations et être disponible pour les entendre.</p>
<p>Le contrôle : comprendre avant d’agir</p>
<p>Après la réception vient le contrôle.<br />
Contrôler le ballon, c’est lui donner une direction. Dans l’action publique, cela peut symboliser la capacité à transformer les préoccupations entendues en orientations, en décisions et en actions concrètes.<br />
La proximité ne doit pas être seulement une présence physique : elle doit permettre de mieux comprendre le terrain.<br />
C’est encore la « Marque Oligui » : être au contact pour mieux savoir où et comment agir.</p>
<p>La passe : faire confiance et faire équipe</p>
<p>Puis vient la passe.<br />
Le passeur ne cherche pas à terminer seul l’action. Il prépare son partenaire et lui donne les moyens de réussir.<br />
C’est une magnifique image de l’esprit d’équipe.<br />
Dans la conduite d’un pays, personne ne peut tout faire seul. Il faut faire confiance aux collaborateurs, aux institutions, aux forces vives, aux entrepreneurs, aux jeunes, aux femmes et à tous ceux qui participent à la construction nationale.<br />
« La Marque Oligui » , c’est aussi cette volonté de construire avec les autres plutôt que de prétendre construire seul.</p>
<p>L’attaque : transformer la proximité en action</p>
<p>Puis arrive l’attaque.<br />
Après avoir reçu, contrôlé et construit, il faut maintenant agir.<br />
L’attaque représente l’audace, la décision et la volonté d’aller chercher le résultat. Une proximité qui ne débouche sur aucune action resterait seulement symbolique.<br />
C’est pourquoi la présence sur le terrain prend tout son sens lorsqu’elle s’accompagne d’une volonté d’agir sur les réalités rencontrées.<br />
« La Marque Oligui » , c’est la proximité qui cherche à devenir action.</p>
<p>Le contre : protéger les intérêts du collectif</p>
<p>Et il ne faut surtout pas oublier le contre.<br />
Au volley-ball, le contre intervient face à l’attaque adverse. Il faut être attentif, anticiper, se positionner et protéger son équipe.<br />
Dans une lecture politique de proximité, le contre peut symboliser la capacité à identifier les obstacles, à protéger l’intérêt collectif et à empêcher que les difficultés ne compromettent l’action engagée.<br />
Être proche du peuple, ce n’est donc pas seulement écouter et agir ; c’est aussi veiller, anticiper et protéger.<br />
Là encore, c’est la « Marque Oligui » : être présent là où les problèmes se posent, pour mieux les affronter.</p>
<p>La défense : ne laisser personne derrière<br />
Enfin, il y a la défense.</p>
<p>Un joueur défend parce qu’il sait qu’une balle peut revenir à tout moment. Il reste mobilisé pour son équipe.<br />
C’est peut-être la plus belle image de la solidarité : quand l’un est en difficulté, les autres se mobilisent.<br />
Appliquée à la Nation, cette logique rappelle qu’aucune catégorie de la population ne devrait être considérée comme extérieure au projet collectif.<br />
La Marque Oligui, c’est aussi cette proximité qui veut rester attentive à ceux qui ont besoin d’être entendus, accompagnés et protégés.<br />
Servir. Recevoir. Contrôler. Passer. Attaquer. Contrer. Défendre.<br />
Et tout cela se déroulait dans une ambiance de retrouvailles, de convivialité et de fraternité sportive. Le Président n’était pas simplement présent : il partageait le moment. Les sourires, les encouragements, les échanges et cette décontraction retrouvée avec ses anciens compagnons donnaient au terrain une atmosphère particulière.<br />
On ne sentait plus seulement la solennité de la fonction ; on retrouvait l&rsquo;homme, le sportif, le camarade, celui qui partage une passion avec les siens.<br />
Voilà pourquoi la présence du Président sur ce terrain de volley-ball m’interpelle autant.<br />
Ce n’est pas seulement du sport. C’est une véritable leçon d’esprit d’équipe.<br />
Au volley-ball, personne ne gagne seul.<br />
Celui qui sert donne l’impulsion.<br />
Celui qui réceptionne prépare celui qui contrôle.<br />
Celui qui contrôle permet la passe.<br />
La passe prépare l’attaque.<br />
Le contre protège l’équipe.<br />
La défense permet de continuer le combat.<br />
Chaque geste dépend de l’autre. Chaque joueur compte. Et la victoire appartient à tous.<br />
C’est précisément cette philosophie que je retrouve dans la Marque Oligui : la proximité, le contact, l’écoute, l’action, la protection et surtout le collectif.<br />
Parce qu’au fond, gouverner un pays, comme jouer au volley-ball, c’est comprendre une chose essentielle :<br />
on peut avoir le meilleur joueur, mais sans équipe, il n’y a pas de victoire.<br />
Et c’est peut-être là toute la force de cette présence à Port-Gentil : un Président qui retrouve ses anciens compagnons, partage leur joie, entre sur le terrain, joue avec eux et rappelle, par le geste autant que par la présence, que le Gabon est une équipe.<br />
Servir le peuple.<br />
Le recevoir.<br />
L’écouter.<br />
Comprendre ses attentes.<br />
Construire avec lui.<br />
Agir pour lui.<br />
Le protéger.<br />
Et surtout avancer avec lui.<br />
Voilà ce que j’appelle :<br />
« LA MARQUE OLIGUI. »</p>
]]></content:encoded>
					
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		<item>
		<title>Gabon : 1,2 million d’étrangers recensés, l’État face à l’urgence de maîtriser sa démographie&#8230;&#8230;&#8230;le pays est-il en danger face au choc démographique ?</title>
		<link>https://afriqueactualite241.net/2026/09/22/gabon-12-million-detrangers-recenses-letat-face-a-lurgence-de-maitriser-sa-demographie-le-pays-est-il-en-danger-face-au-choc-demographique/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Judex MANFOUMBI]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 22 Sep 2026 18:57:09 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
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					<description><![CDATA[Les chiffres issus du Recensement général de la population et des logements (RGPL) 2026 viennent de mettre le Gabon face à une réalité démographique qui ne peut plus être ignorée.&#8230; ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Les chiffres issus du Recensement général de la population et des logements (RGPL) 2026 viennent de mettre le Gabon face à une réalité démographique qui ne peut plus être ignorée. Avec 3 518 621 habitants, dont 2 318 365 Gabonais et 1 200 256 ressortissants étrangers, le pays dispose désormais d’une photographie démographique officielle. La Cour constitutionnelle a homologué ces résultats le 27 août 2026, après examen des observations formulées au cours du processus.</p>
<p>Faut-il pour autant parler d’un Gabon « en danger » ? La réponse mérite davantage de rigueur que de slogans. Le danger n’est pas la présence de l’étranger. Le véritable risque serait l’incapacité de l’État à connaître, identifier et planifier l’évolution de sa population.</p>
<p>Un chiffre qui change la perception du pays</p>
<p>Les ressortissants étrangers représentent environ 34,1 % de la population recensée. Autrement dit, près d’un habitant sur trois vivant au Gabon n’a pas la nationalité gabonaise.</p>
<p>Ce chiffre est considérable et constitue incontestablement un sujet de politique publique. Mais il doit être interprété avec prudence. Il ne signifie ni que les étrangers seraient majoritaires, ni que leur présence constituerait en elle-même une menace.</p>
<p>Le Gabon est historiquement une terre d’accueil. Des communautés étrangères vivent dans le pays depuis plusieurs décennies, participent à l&rsquo;activité économique et contribuent à la diversité de la société gabonaise.</p>
<p>Mais l’hospitalité ne peut pas être synonyme d’absence de contrôle.</p>
<p>Un État souverain doit savoir qui réside sur son territoire, où ces personnes vivent, quelle est leur situation administrative et quelles sont leurs activités. Cette exigence concerne d’ailleurs tous les résidents, Gabonais comme étrangers.</p>
<p>Le véritable enjeu : maîtriser la donnée</p>
<p>Le Gouvernement présente le RGPL comme un outil permettant d’améliorer la planification en matière d’éducation, de santé, d’emploi, de logement et d’aménagement du territoire. L’opération aurait atteint un taux de couverture de 97 %, avec une collecte numérisée et géolocalisée.</p>
<p>Dès lors, le recensement ne doit pas rester une simple photographie statistique.</p>
<p>Il doit devenir un instrument de décision.</p>
<p>Si le Gabon connaît désormais le nombre de personnes vivant sur son territoire, il doit également renforcer ses systèmes d’état civil, d’identification, de titres de séjour et de suivi des mouvements migratoires.</p>
<p>La question essentielle est donc la suivante : le Gabon dispose-t-il aujourd’hui des outils administratifs permettant de transformer cette connaissance démographique en politique publique efficace ?</p>
<p>C’est là que se situe une partie du véritable défi.</p>
<p>Une concentration démographique qui interpelle</p>
<p>Autre enseignement majeur : l’extrême concentration de la population.</p>
<p>L’Estuaire compte à lui seul 2 184 908 habitants, très loin devant les autres provinces. Le Haut-Ogooué en compte 297 100, l’Ogooué-Maritime 292 652, tandis que l’Ogooué-Ivindo en compte 93 482 et la Nyanga seulement 68 215.</p>
<p>Cette répartition pose une question fondamentale : comment construire un développement équilibré lorsque la population est aussi fortement concentrée dans une partie du territoire ?</p>
<p>Libreville et le Grand Libreville concentrent mécaniquement davantage de besoins en logements, transports, emplois, écoles, structures sanitaires et services administratifs.</p>
<p>À l’inverse, certaines provinces disposent d’immenses espaces mais d’une faible densité humaine.</p>
<p>La réponse ne peut donc pas être uniquement migratoire. Elle doit également être économique et territoriale.</p>
<p>Regarder les autres expériences africaines</p>
<p>Le Gabon n’est pas le seul pays confronté aux enjeux liés aux migrations.</p>
<p>En Afrique du Sud, le recensement de 2022 a comptabilisé plus de 2,4 millions de migrants internationaux, soit un peu plus de 3 % de la population selon la définition retenue par Statistics South Africa. Le rapport statistique fait également état de 1 828 375 personnes non sud-africaines parmi les immigrants recensés selon le critère de citoyenneté.</p>
<p>La comparaison doit toutefois être maniée avec précaution : les méthodes statistiques, les définitions et les années de référence ne sont pas identiques.</p>
<p>La leçon demeure néanmoins importante : une dynamique migratoire exige des institutions capables de produire des données fiables, de gérer l&rsquo;identification et d&rsquo;organiser l&rsquo;intégration et le séjour conformément à la loi.</p>
<p>La jeunesse gabonaise doit entrer dans le débat</p>
<p>Cette nouvelle réalité démographique concerne directement la jeunesse.</p>
<p>Elle doit pouvoir discuter d&rsquo;immigration, d&#8217;emploi, de nationalité, de démographie et d&rsquo;aménagement du territoire sans tomber dans la haine de l&rsquo;étranger ou dans le déni des difficultés.</p>
<p>Le patriotisme ne consiste pas à désigner un bouc émissaire.</p>
<p>Il consiste à demander des institutions efficaces, des statistiques fiables, des règles claires et une application équitable de la loi.</p>
<p>Le vrai danger serait-il ailleurs ?</p>
<p>Le Gabon n&rsquo;est donc pas nécessairement « en danger » du seul fait de compter une importante population étrangère.</p>
<p>Le danger apparaîtrait plutôt si l&rsquo;État connaissait la réalité démographique sans être capable d&rsquo;en tirer les conséquences.</p>
<p>Un pays qui connaît mal sa population planifie mal ses écoles. Celui qui maîtrise insuffisamment son état civil fragilise son système d&rsquo;identification. Celui qui ignore les mouvements migratoires rencontre davantage de difficultés pour anticiper les besoins en emplois, logements, transports et services publics.</p>
<p>Le RGPL 2026 offre justement au Gabon l&rsquo;occasion de changer d&rsquo;échelle.</p>
<p>Il ne s&rsquo;agit ni de fermer le pays, ni d&rsquo;opposer les Gabonais aux étrangers. Il s&rsquo;agit de construire une politique migratoire claire, une identification moderne, un état civil sécurisé et une planification territoriale fondée sur les données.</p>
<p>Le Gabon doit savoir qui vit sur son territoire, dans quelles conditions et avec quel statut, tout en garantissant les droits des personnes qui y résident légalement.</p>
<p>La question n&rsquo;est donc plus de savoir si l&rsquo;étranger est le problème. La véritable question est de savoir si l&rsquo;État gabonais est suffisamment organisé pour maîtriser sa réalité démographique.</p>
<p>Et cette question, désormais, mérite une réponse politique, administrative et institutionnelle à la hauteur des chiffres révélés par le recensement.</p>
<p>Rédaction</p>
]]></content:encoded>
					
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			</item>
		<item>
		<title>L’UPR FÊTE SES 5 ANS : À NTOUM, LE PARTI REVENDIQUE SON ANCRAGE NATIONAL ET RÉAFFIRME SON SOUTIEN À OLIGUI NGUEMA</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Judex MANFOUMBI]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 21 Sep 2026 19:10:31 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
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					<description><![CDATA[NTOUM, 20 septembre 2026 – Cinq ans après sa création, l’Union pour la République (UPR) a célébré, dimanche à bikele, son cinquième anniversaire dans une ambiance à la fois festive&#8230; ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>NTOUM, 20 septembre 2026 – Cinq ans après sa création, l’Union pour la République (UPR) a célébré, dimanche à bikele, son cinquième anniversaire dans une ambiance à la fois festive et politique. Des militants et responsables venus des neuf provinces du Gabon ont pris part à cette rencontre placée sous le signe de l’unité, de la fidélité aux valeurs républicaines et de la poursuite de l’engagement politique du parti.<img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-14968" src="https://afriqueactualite241.net/wp-content/uploads/2026/09/IMG-20260920-WA0564-300x133.jpg" alt="" width="300" height="133" srcset="https://afriqueactualite241.net/wp-content/uploads/2026/09/IMG-20260920-WA0564-300x133.jpg 300w, https://afriqueactualite241.net/wp-content/uploads/2026/09/IMG-20260920-WA0564-1024x454.jpg 1024w, https://afriqueactualite241.net/wp-content/uploads/2026/09/IMG-20260920-WA0564-768x340.jpg 768w, https://afriqueactualite241.net/wp-content/uploads/2026/09/IMG-20260920-WA0564-1080x478.jpg 1080w, https://afriqueactualite241.net/wp-content/uploads/2026/09/IMG-20260920-WA0564.jpg 1280w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" />Dans le Komo-Mondah, présenté par les responsables de la formation comme l’un de ses principaux bastions, les couleurs bleu et blanc de l’UPR ont dominé la cérémonie. Le rassemblement a également réuni plusieurs représentants de formations politiques alliées, dont l’UDB, le PDG, le RPM, l’Union Nationale, les Sociaux-Démocrates, le PSD, le Front social démocrate et le 7MP.</p>
<p>Président-fondateur de l’UPR, le docteur Gervais Oniane a livré un témoignage consacré aux origines du parti et au chemin parcouru depuis sa création. Il a rappelé avoir placé, dès le départ, la formation sous le signe de la foi, de l’amour du Gabon et du respect des institutions.</p>
<p>Selon lui, l’objectif initial était de construire progressivement une organisation politique capable de s’implanter dans les différentes composantes du pays. Cinq ans plus tard, le responsable revendique une présence dans plusieurs collectivités et circonscriptions électorales.<img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-14969" src="https://afriqueactualite241.net/wp-content/uploads/2026/09/IMG-20260921-WA0819_1-300x184.jpg" alt="" width="300" height="184" srcset="https://afriqueactualite241.net/wp-content/uploads/2026/09/IMG-20260921-WA0819_1-300x184.jpg 300w, https://afriqueactualite241.net/wp-content/uploads/2026/09/IMG-20260921-WA0819_1-1024x629.jpg 1024w, https://afriqueactualite241.net/wp-content/uploads/2026/09/IMG-20260921-WA0819_1-768x471.jpg 768w, https://afriqueactualite241.net/wp-content/uploads/2026/09/IMG-20260921-WA0819_1.jpg 1080w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /></p>
<p>« Nous voici aujourd’hui rassemblés pour célébrer l’aboutissement d’un projet pour lequel Dieu nous fait grâce », a-t-il déclaré, présentant l’UPR comme l’une des principales formations politiques issues des premières échéances électorales de la Ve République.</p>
<p>Le secrétaire général du parti, Elfox Mbina, également président du comité d’organisation, a pour sa part insisté sur la mobilisation observée à Ntoum. Il a salué la présence des délégations provinciales et des formations partenaires, estimant que cette participation traduisait, selon lui, « l’idéal républicain » défendu par l’UPR.</p>
<p>L’un des principaux axes du discours du secrétaire général a été le soutien apporté par l’UPR à Brice Clotaire Oligui Nguema. Elfox Mbina a rappelé que le parti avait choisi d’accompagner le processus politique engagé après août 2023 et de soutenir la candidature d’Oligui Nguema lors de la présidentielle de 2025.<img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-14970" src="https://afriqueactualite241.net/wp-content/uploads/2026/09/IMG-20260920-WA0534-300x133.jpg" alt="" width="300" height="133" srcset="https://afriqueactualite241.net/wp-content/uploads/2026/09/IMG-20260920-WA0534-300x133.jpg 300w, https://afriqueactualite241.net/wp-content/uploads/2026/09/IMG-20260920-WA0534-1024x454.jpg 1024w, https://afriqueactualite241.net/wp-content/uploads/2026/09/IMG-20260920-WA0534-768x340.jpg 768w, https://afriqueactualite241.net/wp-content/uploads/2026/09/IMG-20260920-WA0534-1080x478.jpg 1080w, https://afriqueactualite241.net/wp-content/uploads/2026/09/IMG-20260920-WA0534.jpg 1280w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" />Cette proximité avec le pouvoir constitue désormais un élément central du positionnement politique de l’UPR. Le parti affirme vouloir contribuer à la mise en œuvre des orientations de la Ve République, tout en conservant son identité propre.</p>
<p>Au-delà des discours, la cérémonie a également été l’occasion de mettre en avant l’implantation territoriale revendiquée par la formation. Le président-fondateur a notamment cité sa présence à Libreville, Akanda, Owendo et dans plusieurs localités de l’Estuaire, ainsi que l’existence d’élus locaux issus de ses rangs.</p>
<p>La fête s’est achevée dans une atmosphère conviviale, avec le partage du gâteau d’anniversaire en présence de plusieurs personnalités politiques, dont l’ancien Premier ministre Paul Biyoghe Mba.</p>
<p>Pour l’UPR, ce cinquième anniversaire marque ainsi une étape supplémentaire dans son parcours. Le parti entend désormais consolider son implantation et poursuivre son action politique dans le cadre institutionnel de la Ve République.</p>
<p>À Ntoum, le message final était clair : pour les responsables de l’UPR, les cinq premières années constituent moins un aboutissement qu’un nouveau point de départ.</p>
<p>Judex MANFOUMBI</p>
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		<item>
		<title>Les Verts : Engohang Ovono Guy André explique les enjeux du premier congrès ordinaire</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Judex MANFOUMBI]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 19 Sep 2026 20:42:26 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
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					<description><![CDATA[Réunis autour de leur formation politique, des militants et sympathisants venus des neuf provinces du Gabon ont pris part au premier congrès ordinaire du parti Les Verts. Une rencontre d’envergure&#8230; ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Réunis autour de leur formation politique, des militants et sympathisants venus des neuf provinces du Gabon ont pris part au premier congrès ordinaire du parti Les Verts. Une rencontre d’envergure qui marque une nouvelle étape dans la structuration de cette formation politique, quatre ans après sa création.</p>
<p>Face aux journalistes, le président des Verts, Engohang Ovono Guy André, est revenu sur les raisons ayant conduit le parti à attendre plusieurs années avant de tenir ce premier grand rendez-vous statutaire.</p>
<p>« Quatre ans, c’est long », reconnaît le responsable politique, tout en expliquant que ce délai s’inscrit dans une logique de construction et d’organisation interne. Pour lui, un jeune parti politique en phase de développement doit prendre le temps de poser des bases solides avant de réunir l’ensemble de ses structures.</p>
<p>Le président des Verts évoque également les contraintes liées au statut administratif des formations politiques. Selon lui, l’absence de récépissé définitif constitue un frein, notamment en matière de financement public. Le parti entend ainsi poursuivre ses démarches auprès du ministère de l’Intérieur afin de régulariser définitivement sa situation et de pouvoir aborder les prochaines échéances politiques dans de meilleures conditions.<img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-14948" src="https://afriqueactualite241.net/wp-content/uploads/2026/09/IMG_20260919_132111_579-300x131.jpg" alt="" width="300" height="131" srcset="https://afriqueactualite241.net/wp-content/uploads/2026/09/IMG_20260919_132111_579-300x131.jpg 300w, https://afriqueactualite241.net/wp-content/uploads/2026/09/IMG_20260919_132111_579-1024x446.jpg 1024w, https://afriqueactualite241.net/wp-content/uploads/2026/09/IMG_20260919_132111_579-768x335.jpg 768w, https://afriqueactualite241.net/wp-content/uploads/2026/09/IMG_20260919_132111_579.jpg 1040w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" />Sur le plan idéologique, Engohang Ovono Guy André réaffirme l’identité écologiste des Verts. « Notre idéologie est claire : c’est l’écologie », a-t-il indiqué, définissant cette doctrine comme une réflexion sur les relations entre les êtres vivants et leur environnement. Une orientation qui, selon le président du parti, doit permettre aux Verts de porter les problématiques environnementales au cœur du débat politique national.</p>
<p>La question de la représentation élective figure également parmi les ambitions affichées par la formation. Pour Engohang Ovono Guy André, l’objectif d’un responsable politique demeure notamment de faire progresser son parti, de conquérir des mandats électifs et, à terme, de participer à la gestion du pouvoir.</p>
<p>Alors que les travaux du congrès se poursuivaient en commissions, le président des Verts s’est montré prudent concernant les résolutions attendues. Il a précisé ne pas faire partie du bureau du congrès, présidé par une personnalité investie à cet effet, mais avoir participé aux travaux en tant que membre d’une commission.</p>
<p>Les résolutions définitives devront donc être connues à l’issue des travaux. Quatre commissions ont notamment été constituées autour de la politique générale, des questions économiques et financières, des affaires étrangères et de la défense.</p>
<p>Au-delà de la mobilisation des militants venus des neuf provinces, ce premier congrès ordinaire apparaît ainsi comme un moment important pour Les Verts. La formation entend désormais poursuivre sa structuration, renforcer son implantation et préparer sa participation aux prochaines échéances politiques nationales.</p>
<p>Judex MANFOUMBI</p>
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			</item>
		<item>
		<title>LA « MARQUE OLIGUI » : UNE NOUVELLE MANIÈRE DE GOUVERNER LE GABON</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Judex MANFOUMBI]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 18 Sep 2026 08:07:31 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
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					<description><![CDATA[De la gouvernance à distance à la Présidence de proximité : quand le terrain devient le cœur de l&#8217;action présidentielle L&#8217;histoire politique du Gabon a connu plusieurs styles de gouvernance.&#8230; ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>De la gouvernance à distance à la Présidence de proximité : quand le terrain devient le cœur de l&rsquo;action présidentielle</p>
<p>L&rsquo;histoire politique du Gabon a connu plusieurs styles de gouvernance. Chaque époque a eu ses méthodes, ses priorités et sa manière d&rsquo;organiser la relation entre le sommet de l&rsquo;État, l&rsquo;administration, les acteurs économiques et les populations.</p>
<p>Il serait cependant réducteur de considérer les périodes antérieures uniquement à travers leurs insuffisances. La véritable question est plutôt de savoir ce qui distingue aujourd&rsquo;hui la méthode présidentielle de Brice Clotaire Oligui Nguema.</p>
<p>Et c&rsquo;est précisément sur ce terrain qu&rsquo;apparaît une caractéristique forte : la proximité.</p>
<p>*. Hier, le Président était principalement au sommet de l&rsquo;État ; aujourd&rsquo;hui, le Chef de l&rsquo;État veut également être au cœur du terrain</p>
<p>Pendant longtemps, l&rsquo;image classique de la fonction présidentielle était celle d&rsquo;un Chef de l&rsquo;État travaillant principalement depuis les institutions : Palais présidentiel, conseils, audiences, réunions gouvernementales et cérémonies officielles.</p>
<p>Ce modèle possède évidemment sa logique institutionnelle.</p>
<p>Mais la méthode Oligui introduit une dimension supplémentaire :</p>
<p>le Président descend du sommet vers le terrain.</p>
<p>Il se déplace sur les chantiers.</p>
<p>Il rencontre les populations.</p>
<p>Il échange avec les travailleurs.</p>
<p>Il écoute les entrepreneurs.</p>
<p>Il regarde l&rsquo;état des infrastructures.</p>
<p>Il demande où en sont les travaux.</p>
<p>Il donne des orientations.</p>
<p>Cette présence n&rsquo;est pas ponctuelle. La Présidence documente depuis 2024 de nombreuses visites de proximité dans les provinces et des inspections de chantiers.</p>
<p>C&rsquo;est là que se dessine une différence de style particulièrement visible.</p>
<p>**Avant, le rapport pouvait remonter jusqu&rsquo;au Président.</p>
<p>Avec la « marque Oligui », le Président descend lui-même vers la réalité.**</p>
<p>*. De la politique des rapports à la politique de la vérification</p>
<p>Un rapport administratif peut dire qu&rsquo;un chantier avance.</p>
<p>Une photographie peut montrer qu&rsquo;une route est construite.</p>
<p>Un dossier peut expliquer qu&rsquo;un projet est presque terminé.</p>
<p>Mais rien ne remplace totalement le regard direct du décideur.</p>
<p>C&rsquo;est pourquoi les visites présidentielles de terrain prennent une importance particulière.</p>
<p>En août 2026, lors d&rsquo;une tournée dans le Grand Libreville, le Président a inspecté plusieurs projets, demandé des améliorations répondant aux besoins quotidiens des populations et insisté sur le respect des engagements et l&rsquo;accélération des travaux.</p>
<p>Cette méthode peut être résumée simplement :</p>
<p>« Ne pas seulement recevoir le rapport ; aller vérifier la réalité. »</p>
<p>Voilà une évolution importante dans la relation entre la décision politique et son exécution.</p>
<p>*. De la distance administrative à la proximité présidentielle</p>
<p>La véritable originalité de cette méthode réside peut-être dans cette volonté de réduire la distance entre le pouvoir et la population.</p>
<p>Le Président qui arrive dans une localité ne rencontre pas uniquement les autorités administratives.</p>
<p>Il rencontre aussi les citoyens.</p>
<p>Il écoute leurs préoccupations.</p>
<p>Il observe leur environnement.</p>
<p>Il entend parler des routes, de l&rsquo;eau, de l&rsquo;électricité, de la santé, de l&#8217;emploi ou encore des infrastructures.</p>
<p>À Minvoul, par exemple, la Présidence a rapporté une rencontre avec les populations au cours de laquelle leurs attentes concernant notamment l&rsquo;eau, l&rsquo;électricité, les routes et l&rsquo;agriculture ont été exposées directement au Chef de l&rsquo;État.</p>
<p>Cette démarche crée une relation différente :</p>
<p>le citoyen n&rsquo;est plus seulement celui qui attend la décision ; il devient aussi celui qui explique directement au décideur ce qu&rsquo;il vit.</p>
<p>*. De l&rsquo;entrepreneur exécutant à l&rsquo;entrepreneur acteur du développement</p>
<p>Un autre aspect essentiel de la « marque Oligui » concerne la place accordée à l&rsquo;entrepreneur.</p>
<p>Dans cette nouvelle philosophie, le chef d&rsquo;entreprise, l&rsquo;ingénieur, le technicien et l&rsquo;ouvrier ne sont pas simplement des exécutants anonymes.</p>
<p>Ils participent directement à la transformation du pays.</p>
<p>Lors de la tournée de 2026 dans le Grand Libreville, la Présidence a notamment mis en avant la mobilisation de plus de 300 travailleurs, dont environ 200 Gabonais sur deux chantiers principaux, ainsi que la supervision par un ingénieur en chef gabonais.</p>
<p>Cela donne à la proximité présidentielle une dimension économique :</p>
<p>le Président rencontre ceux qui transforment les décisions publiques en réalisations concrètes.</p>
<p>C&rsquo;est une relation qui peut contribuer à rapprocher trois mondes qui ont parfois fonctionné séparément :</p>
<p>l&rsquo;État — l&rsquo;entreprise — le citoyen.</p>
<p>*. De la confiance aveugle au contrôle permanent</p>
<p>Il y a également une différence de philosophie.</p>
<p>Gouverner ne signifie pas seulement donner des instructions.</p>
<p>Gouverner, c&rsquo;est également vérifier.</p>
<p>Le contrôle des travaux, le respect des délais, la qualité des ouvrages et l&rsquo;utilisation correcte des ressources publiques deviennent alors des éléments essentiels de la gouvernance.</p>
<p>La méthode présidentielle actuelle donne précisément beaucoup de visibilité à cette logique de suivi.</p>
<p>**Un chantier annoncé doit avancer.</p>
<p>Un ouvrage commencé doit être suivi.</p>
<p>Un engagement pris doit être contrôlé.</p>
<p>Une dépense publique doit produire un résultat.**</p>
<p>C&rsquo;est cette exigence qui peut donner au mot « responsabilité » une véritable dimension politique.</p>
<p>*. De l&rsquo;impunité à la responsabilité : une nuance essentielle</p>
<p>La question de l&rsquo;impunité doit cependant être abordée avec rigueur.</p>
<p>Une République moderne ne doit pas fonctionner sur la base de sanctions arbitraires.</p>
<p>Elle doit fonctionner sur la base de la responsabilité, du contrôle, de la transparence et de la justice.</p>
<p>La « marque Oligui » peut donc être présentée non comme une politique de sanction systématique, mais comme une volonté de créer une culture dans laquelle chacun doit répondre de ses engagements.</p>
<p>L&rsquo;entrepreneur doit répondre de son ouvrage.</p>
<p>Le technicien doit répondre de son contrôle.</p>
<p>L&rsquo;administration doit répondre de ses décisions.</p>
<p>Le responsable public doit répondre de la gestion qui lui est confiée.</p>
<p>Et lorsque des irrégularités sont établies, les mécanismes prévus par la loi doivent pouvoir s&rsquo;appliquer.</p>
<p>Ce n&rsquo;est donc pas la peur de la sanction qui doit devenir la règle : c&rsquo;est la culture de la responsabilité.</p>
<p>*. Une différence fondamentale : le Président comme premier observateur de l&rsquo;action publique</p>
<p>C&rsquo;est ici que la « marque Oligui » prend toute sa dimension.</p>
<p>Le Chef de l&rsquo;État ne se contente pas de demander à son administration de travailler.</p>
<p>Il se rend lui-même sur le terrain.</p>
<p>Il regarde.</p>
<p>Il questionne.</p>
<p>Il écoute.</p>
<p>Il donne des orientations.</p>
<p>Il revient.</p>
<p>Cette répétition crée progressivement une culture du suivi.</p>
<p>La Présidence indique elle-même que ces visites ont notamment pour objectif d&rsquo;accélérer l&rsquo;exécution des projets et de faire en sorte que les infrastructures réalisées améliorent concrètement le quotidien des populations.</p>
<p>Le Président devient ainsi, symboliquement, le premier contrôleur de la promesse publique.</p>
<p>*. La « marque Oligui » : gouverner avec élégance</p>
<p>C&rsquo;est précisément ici que l&rsquo;expression « marque Oligui » prend tout son sens.</p>
<p>Il ne s&rsquo;agit évidemment pas d&rsquo;une marque commerciale.</p>
<p>Il s&rsquo;agit d&rsquo;une signature politique, d&rsquo;un style de gouvernance identifiable.</p>
<p>Cette signature pourrait se résumer en cinq principes :</p>
<p>PROXIMITÉ</p>
<p>Le Président va vers les populations.</p>
<p>ÉCOUTE</p>
<p>Le Président entend les réalités du terrain.</p>
<p>CONTRÔLE</p>
<p>Le Président vérifie l&rsquo;exécution.</p>
<p>RESPONSABILITÉ</p>
<p>Chaque acteur doit répondre de ses engagements.</p>
<p>ACTION</p>
<p>La décision doit produire un résultat.</p>
<p>Cette combinaison donne à la fonction présidentielle une image différente :</p>
<p>moins de distance, davantage de présence ;</p>
<p>moins de théorie, davantage de terrain ;</p>
<p>moins de simple annonce, davantage de suivi ;</p>
<p>moins de centralisation de l&rsquo;information, davantage d&rsquo;écoute directe.</p>
<p>*Une comparaison qui ne cherche pas à effacer le passé, mais à montrer l&rsquo;évolution</p>
<p>Il ne s&rsquo;agit pas de dire que les anciens Présidents ne se rendaient jamais sur le terrain.</p>
<p>Ce serait historiquement excessif.</p>
<p>La différence que l&rsquo;on peut raisonnablement mettre en évidence concerne plutôt la fréquence, la visibilité et la place donnée aujourd&rsquo;hui au suivi présidentiel des projets et au contact direct avec les populations.</p>
<p>Autrement dit, la rupture n&rsquo;est pas nécessairement :</p>
<p>« avant personne ne faisait cela, aujourd&rsquo;hui cela existe ».</p>
<p>La comparaison est plus subtile :</p>
<p>« certaines pratiques existaient déjà, mais la méthode actuelle leur donne une visibilité et une centralité particulières dans l&rsquo;exercice de la fonction présidentielle. »</p>
<p>C&rsquo;est précisément cette nuance qui rend l&rsquo;analyse plus crédible.</p>
<p>* La véritable élégance du pouvoir : être proche sans perdre l&rsquo;autorité</p>
<p>C&rsquo;est peut-être ici que réside le caractère le plus intéressant de cette nouvelle méthode.</p>
<p>La proximité ne signifie pas faiblesse.</p>
<p>L&rsquo;écoute ne signifie pas renoncement à l&rsquo;autorité.</p>
<p>Le dialogue ne signifie pas absence d&rsquo;exigence.</p>
<p>Au contraire.</p>
<p>Le Président peut être proche du peuple tout en restant le Chef de l&rsquo;État.</p>
<p>Il peut écouter l&rsquo;entrepreneur tout en exigeant la qualité.</p>
<p>Il peut visiter un chantier tout en demandant des comptes.</p>
<p>Il peut dialoguer avec les travailleurs tout en exigeant une transformation profonde des services publics.</p>
<p>La rencontre avec les agents de la SEEG en juin 2026 illustre cette combinaison entre dialogue direct, responsabilité et exigence de transformation.</p>
<p>C&rsquo;est peut-être cela, l&rsquo;élégance du pouvoir : savoir être proche sans perdre la hauteur de la fonction.</p>
<p>CONCLUSION</p>
<p>DE L&rsquo;ANCIEN MODÈLE À LA « MARQUE OLIGUI »</p>
<p>L&rsquo;histoire politique du Gabon appartient aux Gabonais et mérite d&rsquo;être regardée avec respect et lucidité.</p>
<p>Les gouvernances précédentes ont laissé leurs propres empreintes, leurs réalisations, leurs institutions et leurs méthodes.</p>
<p>Mais toute époque peut également faire émerger une nouvelle manière de gouverner.</p>
<p>Et la méthode incarnée aujourd&rsquo;hui par le Président Brice Clotaire Oligui Nguema peut être analysée autour d&rsquo;une idée centrale :</p>
<p>LA PROXIMITÉ COMME MÉTHODE DE GOUVERNANCE.</p>
<p>Le Président ne veut pas seulement être celui qui décide.</p>
<p>Il veut être celui qui voit.</p>
<p>Il ne veut pas seulement recevoir l&rsquo;information.</p>
<p>Il veut écouter.</p>
<p>Il ne veut pas seulement lancer les projets.</p>
<p>Il veut suivre leur exécution.</p>
<p>Il ne veut pas seulement parler du développement.</p>
<p>Il veut regarder ceux qui construisent le pays.</p>
<p>Et il ne veut pas que la responsabilité soit un simple mot administratif.</p>
<p>Il veut qu&rsquo;elle accompagne l&rsquo;action.</p>
<p>C&rsquo;est pourquoi la « marque Oligui » peut être comprise comme une nouvelle signature présidentielle :</p>
<p>Le terrain comme bureau.</p>
<p>La proximité comme méthode.</p>
<p>L&rsquo;écoute comme intelligence politique.</p>
<p>Le contrôle comme exigence.</p>
<p>L&rsquo;entrepreneur comme partenaire.</p>
<p>La responsabilité comme principe.</p>
<p>Le résultat comme finalité.</p>
<p>Et c&rsquo;est peut-être là la différence la plus importante avec une conception plus classique de la fonction présidentielle :</p>
<p>«Autrefois, le peuple pouvait attendre que le pouvoir vienne à lui.</p>
<p>Aujourd&rsquo;hui, le Président choisit de parcourir le pays pour aller à la rencontre du peuple.»</p>
<p>Cette présence répétée sur le terrain est devenue l&rsquo;une des images les plus reconnaissables de son exercice du pouvoir.</p>
<p>La « marque Oligui », au fond, pourrait se résumer en une phrase :</p>
<p>« Diriger le Gabon avec l&rsquo;autorité de la fonction, mais avec la proximité du terrain. »</p>
<p>C&rsquo;est une manière de gouverner qui cherche à donner un visage concret à l&rsquo;État : un État qui écoute, qui regarde, qui contrôle, qui corrige et qui agit.</p>
<p>Et si cette méthode devait laisser une empreinte durable dans l&rsquo;histoire politique du Gabon, elle pourrait être retenue comme celle d&rsquo;un Président ayant voulu faire de la proximité non pas un simple geste politique, mais une véritable culture de gouvernance.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Par Jean Claude MWANE BOULINGUI BU MOMBU Observateur Politique</p>
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			</item>
		<item>
		<title>UAG : l’association salue l’engagement de Brice Clotaire Oligui Nguema pour la modernisation du Gabon</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Judex MANFOUMBI]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 17 Sep 2026 17:04:37 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
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					<description><![CDATA[L’Union pour l’Amour du Gabon (UAG) réaffirme son soutien au président de la République, Brice Clotaire Oligui Nguema, et salue les actions engagées en faveur de la modernisation du pays.&#8230; ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>L’Union pour l’Amour du Gabon (UAG) réaffirme son soutien au président de la République, Brice Clotaire Oligui Nguema, et salue les actions engagées en faveur de la modernisation du pays. Dans un communiqué transmis à la rédaction d’Afrique Actualité 241, le président de l’association, Jérôme Obiang Ndong, met notamment en avant les nombreux chantiers en cours à travers les différentes provinces du Gabon.</p>
<p>Selon l’UAG, la multiplication des projets et travaux d’infrastructures constitue un signal de la volonté affichée par les autorités de transformer progressivement le cadre de vie des populations et de renforcer les infrastructures nationales. Pour l’association, ces initiatives doivent contribuer à accompagner le développement économique et social du pays, tout en répondant aux besoins des différentes localités.</p>
<p>« Nous sommes un soutien du chef de l’État Brice Clotaire Oligui Nguema », affirme Jérôme Obiang Ndong dans ce communiqué. Le responsable associatif estime que les actions actuellement engagées témoignent d’une ambition de faire évoluer le Gabon à travers des réalisations concrètes.</p>
<p>Créée dans le 2ᵉ arrondissement de la commune de Libreville, l’Union pour l’Amour du Gabon s’est progressivement positionnée dans le débat public local. L’association s’était notamment illustrée lors de la campagne référendaire en faveur du « Oui », avant d’apporter son soutien à Brice Clotaire Oligui Nguema lors de l’élection présidentielle.</p>
<p>Depuis sa création, l’UAG revendique une présence active sur le terrain et une prise de parole régulière sur les questions liées à la vie nationale. Son président entend ainsi maintenir la mobilisation de ses membres autour des actions portées par les pouvoirs publics.</p>
<p>Dans son message, l’association invite également les Gabonais à porter un regard attentif sur les réalisations en cours dans les différentes provinces. Elle considère que la modernisation du pays doit s’inscrire dans une dynamique nationale, dépassant le seul cadre de la capitale.</p>
<p>À travers cette nouvelle prise de position, l’Union pour l’Amour du Gabon confirme donc son ancrage dans le 2ᵉ arrondissement de Libreville et son engagement aux côtés du chef de l’État. Pour Jérôme Obiang Ndong et les membres de l’UAG, les chantiers actuellement engagés constituent autant de signes de la transformation souhaitée pour le Gabon.</p>
]]></content:encoded>
					
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			</item>
		<item>
		<title>Emmanuel Issoze Ngondet repose désormais à Epassandjé : un hommage solennel à une figure de l’Ogooué-Ivindo</title>
		<link>https://afriqueactualite241.net/2026/08/29/emmanuel-issoze-ngondet-repose-desormais-a-epassandje-un-hommage-solennel-a-une-figure-de-logooue-ivindo/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Judex MANFOUMBI]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 29 Aug 2026 09:38:02 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
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					<description><![CDATA[Makokou — Cinq ans après sa disparition, Emmanuel Issoze Ngondet repose désormais sur sa terre natale. L’ancien Premier ministre gabonais a été inhumé à Epassandjé, dans le premier arrondissement de&#8230; ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Makokou — Cinq ans après sa disparition, Emmanuel Issoze Ngondet repose désormais sur sa terre natale. L’ancien Premier ministre gabonais a été inhumé à Epassandjé, dans le premier arrondissement de Makokou, au terme d’une cérémonie solennelle consacrée à la mémoire de cette figure politique et diplomatique majeure de l’Ogooué-Ivindo.<img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-14829" src="https://afriqueactualite241.net/wp-content/uploads/2026/08/Screenshot_20260829-103155_1-300x166.jpg" alt="" width="300" height="166" srcset="https://afriqueactualite241.net/wp-content/uploads/2026/08/Screenshot_20260829-103155_1-300x166.jpg 300w, https://afriqueactualite241.net/wp-content/uploads/2026/08/Screenshot_20260829-103155_1.jpg 582w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" />Le moment fort de cette cérémonie a été le dévoilement de la plaque inaugurale du mausolée érigé en son honneur. Une séquence chargée d’émotion, qui a précédé un temps de recueillement et d’échanges avec les membres de sa famille. À travers cet hommage, les autorités et les populations de la province ont voulu saluer la mémoire d’un homme dont le parcours a profondément marqué la vie publique gabonaise.</p>
<p>La cérémonie a enregistré la présence de plusieurs hautes personnalités de l’État, parmi lesquelles le vice-président de la République, Alexandre Barro Chambrier, le chef du gouvernement, Hermann Immongault, et la présidente du Sénat, Huguette Nyana Ekoume-Awori. Plusieurs responsables politiques, administratifs et cadres de l’Ogooué-Ivindo ont également pris part à cet événement mémoriel.</p>
<p>Né le 2 avril 1961 à Makokou, Emmanuel Issoze Ngondet était considéré comme l’un des fils les plus illustres de cette province du nord-est du Gabon. Son parcours professionnel débute dans la diplomatie. En 1988, il intègre le ministère des Affaires étrangères, où il va progressivement gravir les échelons et représenter le Gabon dans plusieurs pays ainsi qu’auprès de différentes institutions internationales.</p>
<p>Sa carrière diplomatique le conduit notamment auprès des Nations unies, où il participe à la défense des intérêts du Gabon sur la scène internationale. Son expérience dans les affaires étrangères constituera par la suite l’un des fondements de son engagement au plus haut niveau de l’État.</p>
<p>Emmanuel Issoze Ngondet a également occupé d’importantes responsabilités gouvernementales, jusqu’à accéder à la fonction de Premier ministre. Homme d’État, diplomate et acteur politique, il laisse derrière lui une trajectoire qui continue de susciter respect et reconnaissance.</p>
<p>Disparu le 11 juin 2020 à Libreville, il rejoint désormais définitivement la terre de ses ancêtres. À Epassandjé, son mausolée devient ainsi un lieu de mémoire destiné à rappeler aux générations futures le parcours d’un homme qui aura consacré une grande partie de sa vie au service de la République et du Gabon.</p>
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		<title>« Ce que j’aurais aimé savoir avant de me lancer en politique » : Ingrid Leyoubou appelle à une politique fondée sur la préparation</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Judex MANFOUMBI]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 22 Aug 2026 07:34:39 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
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					<description><![CDATA[Dans une prise de parole qui se veut à la fois introspective et pédagogique, Ingrid Leyoubou livre une réflexion sans détour sur les exigences de l’engagement politique. À travers le&#8230; ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Dans une prise de parole qui se veut à la fois introspective et pédagogique, Ingrid Leyoubou livre une réflexion sans détour sur les exigences de l’engagement politique.</p>
<p>À travers le texte intitulé « Ce que j’aurais aimé savoir avant de me lancer en politique », elle invite les aspirants responsables publics à dépasser la seule force des convictions pour acquérir les connaissances, les méthodes et la maturité nécessaires à l’exercice du pouvoir.<img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-14764" src="https://afriqueactualite241.net/wp-content/uploads/2026/08/1787383442664-300x243.jpg" alt="" width="300" height="243" srcset="https://afriqueactualite241.net/wp-content/uploads/2026/08/1787383442664-300x243.jpg 300w, https://afriqueactualite241.net/wp-content/uploads/2026/08/1787383442664.jpg 720w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" />Son propos part d’un constat simple : croire en une cause, aimer son pays et nourrir une volonté de changement sont des qualités indispensables, mais elles ne suffisent pas.</p>
<p>« La conviction est le moteur. Elle n’est pas la carte routière », résume-t-elle. Une formule qui place d’emblée le débat sur le terrain de la compétence et de la préparation.<br />
Le premier enseignement avancé concerne la maîtrise des finances publiques.</p>
<p>Pour Ingrid Leyoubou, tout responsable politique devrait être capable de lire un budget avant de promettre de dépenser l’argent public. Cette exigence relève, selon elle, d’un principe élémentaire d’honnêteté envers les citoyens.</p>
<p>Promettre sans connaître les ressources disponibles, les contraintes budgétaires ou les priorités de l’action publique expose nécessairement à la déception et fragilise la crédibilité de la parole politique.</p>
<p>La connaissance du droit constitue le deuxième pilier de cette préparation. Constitution, lois et règlements ne devraient pas être de simples références mobilisées dans les discours électoraux. Ils définissent le cadre dans lequel les élus peuvent agir.</p>
<p>La maîtrise des textes permet ainsi de distinguer les compétences réelles des fonctions publiques des attentes parfois irréalistes nourries pendant les campagnes.</p>
<p>Cette question des compétences rejoint celle de la compréhension du mandat. Selon l’analyse proposée, un élu qui ne connaît pas précisément ses pouvoirs, mais aussi leurs limites, risque de transformer son mandat en succession de promesses impossibles à tenir.<img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-14765" src="https://afriqueactualite241.net/wp-content/uploads/2026/08/1787383434303-234x300.jpg" alt="" width="234" height="300" srcset="https://afriqueactualite241.net/wp-content/uploads/2026/08/1787383434303-234x300.jpg 234w, https://afriqueactualite241.net/wp-content/uploads/2026/08/1787383434303.jpg 720w" sizes="(max-width: 234px) 100vw, 234px" /></p>
<p>La responsabilité politique suppose donc de savoir ce que l’on peut faire, ce que l’on ne peut pas faire et jusqu’où l’on peut engager la puissance publique.</p>
<p>Mais la politique ne se résume pas aux textes et aux chiffres. Ingrid Leyoubou insiste également sur l’importance de l’écoute.</p>
<p>Le terrain, rappelle-t-elle, n’est pas un plateau de télévision. Aller à la rencontre des citoyens implique du temps, de l’humilité et une capacité à entendre des préoccupations parfois éloignées des discours institutionnels.</p>
<p>Cette proximité apparaît comme une condition essentielle d’une représentation politique authentique.<br />
Autre enseignement majeur : apprendre à gérer le désaccord. Dans une démocratie, la divergence d’opinions est inévitable.</p>
<p>Elle ne devrait cependant pas être interprétée systématiquement comme une trahison ou une hostilité personnelle. Cette capacité à distinguer débat politique et conflit personnel constitue un marqueur important de maturité démocratique.</p>
<p>L’auteure appelle également à une meilleure connaissance de l’histoire politique du Gabon.</p>
<p>Étudier les échecs, comprendre les crises et analyser les erreurs du passé doivent permettre aux nouvelles générations de responsables d’éviter leur répétition. Cette démarche suppose une véritable culture politique, débarrassée de la mémoire sélective et des lectures partisanes.</p>
<p>Le texte aborde ensuite une réalité plus délicate : la volatilité des alliances. Un allié peut devenir un adversaire et inversement. Cette mobilité des rapports politiques impose, selon Ingrid Leyoubou, de préserver une certaine hauteur de vue et de ne jamais confondre les rivalités du moment avec les relations humaines durables.</p>
<p>La solitude du pouvoir constitue, elle aussi, une dimension souvent sous-estimée. Décider implique parfois de prendre des positions impopulaires, y compris à contre-courant de son propre camp.</p>
<p>L’intégrité peut alors entrer en contradiction avec les intérêts politiques immédiats. Celui qui aspire à exercer des responsabilités doit donc se préparer à agir sans rechercher constamment l’approbation ou les applaudissements.</p>
<p>Enfin, Ingrid Leyoubou évoque les non-dits de la politique : réseaux d’influence, rapports de force, considérations géopolitiques, replis identitaires et logiques de clans.</p>
<p>Sans idéaliser ces pratiques, elle souligne la nécessité de comprendre les réalités qui structurent parfois les décisions publiques et les comportements politiques.</p>
<p>La conclusion constitue sans doute le cœur du message : il faut apprendre à sortir du pouvoir autant qu’à y entrer. Un mandat n’est pas une propriété personnelle. Il commence, il s’exerce et il prend fin. Anticiper cette échéance permet d’éviter l’attachement excessif aux privilèges et favorise une culture de l’alternance.</p>
<p>Au-delà de son caractère personnel, cette prise de parole pose donc une question centrale pour le Gabon : quelle classe politique pour demain ? La réponse esquissée par Ingrid Leyoubou privilégie la compétence, l’écoute, la connaissance des institutions, l’intégrité et la capacité à accepter la fin d’un mandat.</p>
<p>Dans un contexte où la politique est souvent jugée à l’aune des promesses et des rapports de force, son message rappelle une évidence : la bonne volonté ne dispense pas de la compétence.</p>
<p>Le Gabon n’a pas seulement besoin de femmes et d’hommes convaincus de pouvoir le servir. Il a besoin de responsables suffisamment préparés pour transformer leurs convictions en politiques publiques réalistes, efficaces et durables.</p>
<p>Judex MANFOUMBI</p>
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		<title>‎Léonnel NZE BIYOGHE : « Nous devons nous mobiliser pour accompagner le Chef de l’État »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Judex MANFOUMBI]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 16 Aug 2026 04:09:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
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					<description><![CDATA[Interview — À quelques jours de la célébration de la Fête de la Libération, prévue le 30 août 2026 à Makokou, Léonnel NZE BIYOGHE, membre actif de l’Union nationale (UN)&#8230; ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Interview — À quelques jours de la célébration de la Fête de la Libération, prévue le 30 août 2026 à Makokou, Léonnel NZE BIYOGHE, membre actif de l’Union nationale (UN) dans l’Estuaire, président du Rassemblement de la jeunesse de Ntoum (RAJEN) et ancien candidat aux élections législatives dans le 2ᵉ arrondissement de la commune de Ntoum, appelle à une forte mobilisation autour de cet événement national.</p>
<p>‎Issu de la jeune génération des cadres politiques, Léonnel NZE BIYOGHE revendique son soutien au président de la République, Brice Clotaire Oligui Nguema. Pour lui, la célébration du 30 août constitue désormais un rendez-vous majeur de la vie nationale.</p>
<p>AFRIQUE ACTUALITE 241: ‎Quel message adressez-vous à la jeunesse à l’approche du 30 août ?</p>
<p>‎Le message est avant tout celui de la mobilisation. Depuis le processus de la Libération engagé en 2023, le Chef de l’État a souhaité faire de cette célébration un moment de rassemblement national.</p>
<p>Après plusieurs éditions, cette fête est aujourd’hui délocalisée dans les provinces. Cette année, c’est au tour de la province de l’Ogooué-Ivindo, notamment Makokou, d’accueillir cet événement.</p>
<p>‎Nous devons donc nous mobiliser pour accompagner le Chef de l’État et faire de cette troisième édition une réussite totale.</p>
<p>J’appelle particulièrement les jeunes de l’Ogooué-Ivindo, mais également ceux de l’ensemble du Gabon, à effectuer le déplacement afin de participer à cette fête nationale.</p>
<p>‎AFRIQUE ACTUALITE 241: Pourquoi cette mobilisation vous paraît-elle importante ?<br />
‎Le 30 août est désormais un rendez-vous important, au même titre que les grandes dates de notre calendrier national.</p>
<p>C’est l’occasion pour les populations de se retrouver, mais aussi de témoigner leur soutien au processus engagé depuis 2023.</p>
<p>‎Nous devons être présents dans les villages et les différentes localités de l’Ogooué-Ivindo pour accueillir le Chef de l’État, que nous considérons comme le libérateur et le bâtisseur du Gabon.</p>
<p>Il faut lui démontrer que la population reste mobilisée et disposée à l’accompagner dans son ambition de transformation du pays.</p>
<p>AFRIQUE ACTUALITE 241: ‎Quel regard portez-vous sur l’action du président Oligui Nguema ?</p>
<p>‎Les réalisations sont visibles et palpables. L’œil qui voit ne peut pas nier ce qui est réalisé. Il faudrait être de mauvaise foi pour rester insensible aux changements observés dans plusieurs secteurs.</p>
<p>‎Notre responsabilité est donc d’encourager le Chef de l’État et de lui donner davantage de force pour poursuivre son action.</p>
<p>Nous souhaitons qu’il puisse continuer à travailler afin de conduire le Gabon vers cette émergence que les Gabonais attendent depuis plusieurs années.</p>
<p>‎À travers le RAJEN et notre engagement citoyen, nous continuerons à sensibiliser la jeunesse sur la nécessité de participer à la construction de notre pays. Le 30 août doit être une démonstration d’unité, de mobilisation et d’espérance pour le Gabon.</p>
<p>Judex MANFOUMBI</p>
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